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Trump somme l’Iran de “devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard”

Mis à jour le 26 mars 2026
Publié le 26/03/2026 à 12:41 , , , ,

La tension ne faiblit pas au Moyen-Orient. Au 27e jour du conflit, marqué par des bombardements persistants en Iran et au Liban, le président américain Donald Trump a vivement interpellé Téhéran, appelant les autorités iraniennes à « devenir sérieuses avant qu’il ne soit trop tard ».

La veille, le chef de la diplomatie iranienne a déclaré «ne pas avoir l’intention de négocier».

“Les négociateurs iraniens sont très différents et “bizarres””, a-t-il dit soulignant qu’à défaut d’accord «il n’y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli”, a-t-il écrit dans une publication sur son réseau Truth Social.

Le dirigeant américain a exprimé sa colère face à l’attitude des négociateurs iraniens, qu’il qualifie de « très différents » et « bizarres ». Il affirme que l’Iran aurait été « anéanti sur le plan militaire » et n’aurait « aucune chance de se rétablir », tout en accusant ses dirigeants de refuser de s’engager sincèrement dans les discussions.

“Ils feraient bien de devenir sérieux très vite”, a-t-il insisté, avertissant qu’en l’absence d’accord, “il n’y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli”.

Cette sortie intervient alors que, la veille, le chef de la diplomatie iranienne avait clairement indiqué que son pays n’avait “pas l’intention de négocier”, accentuant davantage l’impasse diplomatique.

Sur le terrain, les tensions restent vives. Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a annoncé que l’armée israélienne avait éliminé le chef de la marine des Gardiens de la révolution iraniens, accusé d’être impliqué dans le minage et le blocage du détroit d’Ormuz.

Israël promet par ailleurs de poursuivre ses opérations ciblées contre les responsables des Gardiens de la révolution, qualifiés de bras idéologique du régime iranien.

Malgré ce climat explosif, une lueur d’apaisement apparaît sur le plan maritime : l’Iran a autorisé certains pétroliers, notamment malaisiens, à traverser le détroit d’Ormuz, après des discussions diplomatiques régionales.

Tristan Eugène SAHI

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